À Granby, les cols blancs ont voté en faveur de moyens de pression, dont un mandat de grève alors que les pourparlers pour le renouvellement de leur convention collective fait du surplace.

Le vote s’est tenu vendredi dernier et 94 % des 74 personnes présentes ont voté en faveur des moyens de pression.

Cette grève pourrait aller jusqu’à cinq jours, aux dires du président du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Granby, Michael Bernard.

Le syndicat et la Ville de Granby indiquent que l’ambiance à la table des négociations est bonne, mais l’un des points qui achoppe, selon le président, est le rattrapage salarial, et que la Ville refuserait de présenter les chiffres à la table.

Jusqu’à maintenant, 34 rencontres ont eu lieu et advenant le déclenchement d’une grève, la loi du Québec prévoit un préavis minimal de sept jours.

La plus récente convention collective, qui s’échelonnait sur sept ans, avait été votée sous l’administration de Pascal Bonin en décembre 2018 et couvrait la période allant du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2023.