Une technologie développée à l’Université Laval pourrait contribuer à réduire la présence d’algues bleu-vert dans les lacs québécois, comme on peut souvent l’observer dans les lacs de la région.

La solution repose sur une résine composée de petites billes capables d’absorber le phosphate, un nutriment qui favorise la prolifération des cyanobactéries.

Une fois saturée, la résine peut être nettoyée et réutilisée, tandis que les phosphates récupérés peuvent être valorisés.

Des essais sont actuellement menés au lac Saint-Augustin, dans la région de Québec.

La chercheuse Céline Vaneeckhaute estime que cette technologie pourrait être adaptée à plusieurs autres lacs de la province, tout en rappelant que la réduction des apports en phosphore demeure essentielle