Devant une foule d’étudiants, la Ville de Granby présentait mercredi sa politique jeunesse 2026-2030 à l’école secondaire J.-H.-Leclerc.

La mairesse de Granby, Julie Bourdon, a d’abord pris la parole pour présenter les trois priorités de cette politique, qui ont été définies en consultation avec les jeunes.

La montée du masculinisme et de l’homophobie dans les écoles s’impose comme l’une des principales préoccupations, nous indique la mairesse au micro.

Dans la foulée de la pétition visant à légaliser le viol, qui aurait circulé récemment dans une école à la frontière de l’Estrie et de la Montérégie, Mme Bourdon est consciente qu’il faut interpeller directement les jeunes pour tenter de faire changer les choses.

Carl Morissette, directeur général du Centre de services scolaire du Val-des-Cerfs, affirme pour sa part n’avoir jamais été témoin de cas de masculinisme ou d’homophobie dans ses établissements.

Relancé sur la pétition qui avait été publiée il y a plusieurs mois sur des cas de violence à JH Leclerc, M. Morissette a répondu que malgré certains de cas il ne qualifiera pas l’ensemble de t’établissement de violent ne craignant pas pour la sécurité de ses élèves.

Pour Mégane, étudiante de secondaire 2 et Ravia, étudiante de secondaire 4, présentes au point de presse, une telle politique pourrait permettre aux jeunes de se sentir davantage écoutés.

Rafael Provost, directeur général d’Ensemble pour la diversité, avait été invité personnellement par la mairesse.

Celui qui nous parlait plus tôt cette semaine de cette pétition visant à légaliser le viol abonde dans le même sens que les étudiantes.

Consulter les jeunes, notamment dans l’aménagement des espaces, constitue d’ailleurs la deuxième priorité de la Ville de Granby.

Comme troisième priorité, la Ville s’engage à améliorer les terrains de basketball.