Mercredi soir, les résidents de la rue Saint-Antoine ont pu rencontrer la mairesse pour adresser les multiples dérives observées depuis la mise en place du Partage Notre-Dame.
Lors de la dernière séance de conseil, Pascal Doiron pressait la mairesse de mettre en place des solutions.
Dans les dernières semaines, les citoyens ont notamment déploré des cas de masturbation publique et de consommation de drogues à toute heure de la journée.
Surplace, des représentants de la ville, du service de police de Granby, de Santé Québec Estrie CHUS ainsi que l’attaché politique de Francois Bonnardel ont pu prendre connaissance de l’ampleur du problème. Au total, une quarantaine de personnes étaient présentes.
Julie Bourdon, en point de presse jeudi, reconnaissait auprès des médias l’urgence d’agir. La ville rencontrera d’ailleurs au cours de la prochaine semaine le Partage Notre-Dame ainsi que Santé Québec Estrie CHUS pour discuter de solutions sur le long terme.
Bien que les citoyens demandent une relocalisation complète de la ressource, la mairesse nous confirme que ce n’est pas une des solutions envisagées pour l’instant.
Quelques mesures ont déjà été mises en place par la Ville, notamment la présence 24 h/7 d’un agent de sécurité. Toutefois, pour l’instant, il s’agit surtout de ressources de soutien et d’apaisement, plutôt que d’organismes financés par le gouvernement dont la mission est de s’attaquer directement à l’enjeu de l’itinérance.