Un reportage de l’émission Enquête, diffusé récemment, a provoqué de nombreuses réactions après avoir révélé qu’un acériculteur de la Montérégie aurait vendu du sirop d’érable falsifié dans des épiceries.

Le service de nouvelles de M105 s’est entretenu avec Jonathan Blais, président des Producteurs et productrices acéricoles de l’Estrie.

Selon lui, il s’agit d’un cas isolé. Il soutient que l’authenticité et la pureté demeurent au cœur de l’image de marque du sirop d’érable québécois.

Jonathan Blais rappelle que le Québec est le seul endroit au monde où le sirop d’érable est classé, goûté et inspecté de façon rigoureuse.

Il souligne que la grande majorité des producteurs sont fiers de leur nom et de leur produit, et respectent des normes élevées de qualité et de salubrité.

Malgré cet incident, il affirme que les mécanismes de contrôle en place permettent de détecter rapidement les irrégularités et de préserver la confiance des consommateurs envers le sirop d’érable du Québec.