C’est lors d’un point de presse au Centre communautaire Richard-Goulet que le directeur général du Partage Saint-François, M. Sébastien Laberge, a annoncé le 29 octobre comme date d’ouverture de la halte climatique de nuit à Granby, initialement prévue pour la mi-octobre.

Fort de ses 12 ans d’expérience à titre de directeur général du Partage Saint-François, M. Laberge souhaitait préciser qu’une halte climatique n’est pas un lieu d’hébergement, mais plutôt un endroit où les personnes peuvent venir se réchauffer, manger, obtenir le soutien d’une intervenante psychosociale et profiter des équipements disponibles sur place, notamment d’une sécheuse et d’un téléphone, ainsi que d’un service de dépannage vestimentaire.

La ressource sera ouverte de 19 h à 8 h 30, sept jours sur sept.

Autre nouveauté : Le Passant ajoutera 16 lits afin de bonifier son offre d’hébergement. Une halte de jour pour hommes, pouvant accueillir jusqu’à 18 personnes de 10 h à 16 h sera également mise en place à compter du 15 novembre, venant ainsi remplacer le centre de jour autrefois offert par le Partage Notre-Dame. 

Entr’elles bonifiera, pour sa part, ses heures d’ouverture et sa capacité d’accueil. Sophia Cotton, directrice du Centre, a affirmé au Service de nouvelles M105 disposer des ressources nécessaires pour accueillir les femmes dans le besoin.

M. Laberge renchérit en assurant qu’un rapport de proximité s’est déjà établi au cours des dernières semaines avec les services d’hébergement du Centre de femmes Entr’Elles et du Passant, ainsi qu’avec les intervenants d’Impact de rue.

Au cours des prochaines semaines, des lits de récupération accessibles 24 h sur 24 aux personnes en état d’intoxication s’ajouteront à l’offre de services du Partage Saint-François.

Dans les mois suivants, une équipe de huit intervenants nouvellement embauchés devra se familiariser avec les réalités du terrain.

Questionné par M105 sur le défi de créer une alliance avec les personnes en situation d’itinérance à Granby, M. Laberge répond qu’il se sent prêt à le relever.

Quant au nerf de la guerre, soit le financement, le Partage Saint-François reçoit plus de 600 000 $ pour accomplir sa mission.