L’environnement, peu abordé depuis le début de la campagne électorale, s’est retrouvé au cœur du débat entre les candidats locaux jeudi soir à Granby.
Les quatre candidats qui ont accepté de se prêter au jeu, le Parti conservateur du Québec ayant décliné l’invitation, ont unanimement reconnu que le sujet avait jusqu’ici été éclipsé par d’autres enjeux, notamment la guerre tarifaire.
Lorsque questionnés sur les dossiers environnementaux à prioriser à Granby par la journaliste Marie-Ève Martel, trois des quatre candidats ont mentionné la décontamination du site Cresswell. La candidate caquiste Claudine Leroux a plutôt placé l’eau et le transport collectif parmi ses priorités.
Les priorités environnementales plus larges différaient aussi. Méliane St-Amand mise d’abord sur la protection des milieux naturels, Claudie Bérubé et Claudine Leroux sur la protection de l’eau, et Jean-François Arsenault sur la réduction des gaz à effet de serre.
Trois des quatre candidats ont par ailleurs une formation liée à l’environnement. Méliane St-Amand a étudié en biologie moléculaire, Jean-François Arsenault termine une formation en développement durable à HEC Montréal et Claudine Leroux, biologiste de formation, a notamment travaillé au Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin.