La mairesse de Granby et 2e vice-présidente de l’Union des municipalités du Québec, Julie Bourdon, critique une nouvelle obligation imposée aux municipalités par le gouvernement du Québec.
Pour mettre la situation en contexte, depuis le 1er juin dernier, les villes doivent s’assurer que les entreprises avec lesquelles elles font affaire respectent les exigences en matière de francisation, et ce, même pour des contrats ou des achats de moins de 5 000 $.
Mme Bourdon affirme appuyer l’objectif de protection du français, mais estime que cette responsabilité devrait revenir au gouvernement plutôt qu’aux municipalités.
Tel que rapporté par La Voix de l’Est, la Ville de Granby a traité environ 15 000 factures de moins de 4 000 $ en 2025.
Mme Bourdon estime que cette nouvelle exigence entraînera un volume important de vérifications supplémentaires.
L’Union des municipalités du Québec demande d’ailleurs que cette obligation soit limitée aux contrats publics de plus grande envergure.