L’Association des services en horticulture ornementale du Québec (ASHOQ) a entrepris des poursuites contre plusieurs municipalités, dont Granby, afin de faire invalider des règlements sur les pesticides jugés trop restrictifs.

Selon La Presse, l’organisme conteste également les règlements de Saint-Hyacinthe, Bromont, Beauharnois et Plessisville.

L’ASHOQ soutient notamment que certains règlements municipaux favorisent les biopesticides au détriment de plusieurs pesticides de synthèse pourtant homologués par les autorités compétentes.

L’association estime que cette distinction n’est pas fondée sur le niveau de risque réel des produits.

Toujours selon La Presse, la Ville de Granby a déposé une demande afin que son dossier soit entendu conjointement avec ceux de Saint-Hyacinthe et de Beauharnois.

La municipalité soutient que la preuve présentée dans ces causes sera en grande partie similaire.

Une audience pourrait avoir lieu à la fin août.

Toujours selon La Presse, Granby n’a pas commenté publiquement le recours judiciaire en raison des procédures en cours.

Rappelons que les municipalités québécoises peuvent adopter des règles plus strictes que le Code de gestion des pesticides du Québec, lequel a été resserré en 2025 pour interdire 60 ingrédients actifs, contre 22 auparavant.