39 organisations du milieu musical, à l’initiative de la SPACQ-AE, (Société professionnelle des auteurs, compositeurs du Québec et des artistes entrepreneurs) lancent un appel au gouvernement du Québec afin d’assurer l’avenir de la musique québécoise.
Dans une lettre ouverte relayée notamment par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, les signataires, comme le Festival international de la chanson de Granby et l’École nationale de la chanson, soutiennent que les mesures actuelles pour appuyer la création, la production et la diffusion ne suffisent plus.
Depuis sa publication, le nombre de signataires ne fait qu’augmenter.
Selon eux, les œuvres d’ici, mais aussi le français, continuent de perdre du terrain auprès du public québécois.
Pour Marie-Anne Alepin, présidente générale de la société Saint-Jean Baptiste, il est question de la survie de la culture québécoise.
Les organismes estiment qu’il faut désormais stimuler la demande en multipliant les occasions d’entendre la musique québécoise, notamment dans les écoles, les commerces, les festivals, les sites touristiques et les espaces publics.
Ils invitent le gouvernement à mobiliser davantage de leviers, au-delà du secteur culturel, afin de favoriser la rencontre entre les artistes québécois et leur public.