La fermeture annoncée lundi de la halte-répit du Partage Notre-Dame à Granby continue de susciter des réactions.

Selon les informations obtenues par M105, le service prendra fin le 5 septembre prochain à la suite de la décision de Santé Québec de ne pas renouveler son entente de financement.

Du côté syndical, la présidente du Conseil central de la CSN de l’Estrie, Fanny Lefebvre nous affirme que la CSN Estrie assure poursuivre ses démarches pour tenter d’éviter cette fermeture d’ici le mois de septembre.

Nous avons également parlé avec le président du Partage Notre-Dame, Marc Valence.

Questionné par notre service de nouvelle sur les plaintes formulées depuis plusieurs mois par certains résidents du secteur, Marc Valence a répondu que Santé Québec n’aurait pas indiqué que sa décision était liée à ces dites préoccupations citoyennes.

Selon lui, lors d’une récente rencontre, Santé Québec aurait notamment évoqué certaines préoccupations liées au fonctionnement du service, entre autres des questions de ponctualité de certains intervenants, sans toutefois recevoir d’avis formel laissant croire que l’avenir du service était compromis.

Selon lui, la principale conséquence sera un bris de confiance auprès des personnes en situation d’itinérance qui avaient développé des liens avec les intervenants et trouvé un endroit sécuritaire où recevoir de l’aide.

Par ailleurs, un appel d’offres est en cours afin de trouver un organisme qui pourrait reprendre le service. Celui-ci se termine le 4 août prochain. Or, à la connaissance de Marc Valence, personne n’aurait encore manifesté son intérêt.

Malgré la fermeture de la halte-répit, le Partage Notre-Dame poursuivra ses autres activités. La soupe populaire demeurera ouverte et les services d’intervention auprès des personnes vulnérables, notamment par l’entremise du programme Azimut, seront maintenus.

Le président du Partage Notre-Dame rappelle que depuis sa mise en place septembre

Enfin, M105 est toujours en attente de commentaires de la Ville de Granby, du CIUSSS de l’Estrie-CHUS et de Santé Québec. Quant au député de Granby et ministre François Bonnardel, son bureau indique qu’il laissera Santé Québec répondre aux questions concernant cette décision.